Musées près de «Le jardin anglais et ses ruines artificielles»
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La maison d’été Esterházy

La peinture décorative d’origine du rez-de-chaussée : la pièce de réception au paysage mural et la peinture linéaire des autres pièces — ce pour quoi la maison a été restaurée. L’exposition « Le Jardin » (A kert, 2026) à l’étage — le jardin comme scène, comme paysage, comme parc populaire et comme collection ; commissaires Máté Stegmayer, Mónika Kövesdi, Zsófia Szegleti et József Szűcs. Les pièces du rez-de-chaussée : la réception, le salon des dames, le cabinet du maître. La construction elle-même, de 1784, de József Grossmann.
Le Musée des Allemands de Hongrie

L’exposition permanente « Nous et les autres » (Mi és a többiek, 2015) : la section Histoires — mille ans de rapports de l’État à ses minorités, déployés comme un fleuve avec ses bancs et ses barrages — et, en face, les souvenirs personnels confiés au musée par des personnes et des communautés ; la section Objets — ce qui a passé, selon les époques, pour un objet typiquement allemand. Le moulin Nepomuk de 1758, de Jakab Fellner : sa construction et son fonctionnement sont montrés au rez-de-chaussée. La statue de bois de Jean Népomucène en façade. Une réserve visitable dans l’ancien grenier. Du costume et des ustensiles qu’on attend d’un musée local, il y a ici moins que de discours.
Le musée Kuny Domokos au château de Tata

Le poêle vernissé vert aux figures de chevaliers — recomposé à partir de fragments trouvés dans une cave comblée au XVIe siècle, il rend le décor du palais au temps de Matthias Corvin. Le lapidaire romain, ouvert en 1955 — pierres de Brigetio et d’Almásfüzitő. Le lapidaire médiéval — sculptures de l’abbaye de Vértesszentkereszt. La faïence de Domokos Kuny (1754–1822). La salle des Chevaliers de 1815, avec les fenêtres néo-romanes posées pour les manœuvres impériales de 1897. Les expositions permanentes « Une ville naît » et « Les jours ordinaires au Moyen Âge ».
Le château Esterházy

La maison de poupée des filles du comte — modèle réduit du château lui-même, et près d’elle les soldats de plomb des fils, rangés sur un relief exact de ces mêmes manœuvres impériales tenues à Tata. La grande salle à manger d’apparat, aux lambris restaurés et aux portraits des ancêtres ; puis le salon consacré aux Esterházy qui servirent dans la diplomatie. La bibliothèque, les appartements de la comtesse, ceux du comte au rez-de-chaussée. La chambre de la tour et la chambre dite de la Tente — ainsi nommées d’après leur peinture murale ; s’y trouve aussi la maquette du théâtre du château, et dans la pièce voisine un court film sur le passé musical de la maison : un orchestre permanent y fut entretenu dès 1806. Le tout va sous un seul nom, L’Île de la paix (A béke szigete).
L’ancienne synagogue, salle d’exposition

Le bâtiment même — la reconstruction de 1861 sur les plans d’Ignác Wechselmann (1828–1903). Dans le jardin, le lieu de mémoire du comitat de Komárom-Esztergom et le groupe sculpté de Mária Lugossy, « À la mémoire des martyrs de tous les temps », de 2004. Il n’y a pas d’accrochage permanent ; la salle est laissée aux expositions temporaires.
Le Jardin des géologues sur la colline du Calvaire

Les fronts de taille dégagés — des roches telles qu’il ne s’en forme plus aujourd’hui, et des phénomènes qu’un manuel ne peut que schématiser. Le parc de pierres — les roches constitutives les plus répandues de Hongrie, réunies en un seul parcours. Les traces de l’extraction du silex à l’âge du cuivre. Au sommet, une chapelle baroque et un calvaire, et près d’eux une tour de guet, la Söréttorony.
Le point de 5 musées n’est pas posé. Ils ne sont pas dans ce compte.