Musées près de «La maison d’été Esterházy»
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Le jardin anglais et ses ruines artificielles

Les ruines artificielles de 1801, sur un projet de Charles de Moreau : faisceaux de colonnes et vingt-quatre chapiteaux sculptés de l’abbaye de Vértesszentkereszt, une stèle romaine du IIIe siècle venue de la colline de Látó, posée dans une niche, des pierres tombales de Szőny. La Mosquée turque et les griffons de pierre de l’entrée. Le jardin de 1783 autour du lac Cseke, dessiné par Ferenc Bőhm. La maison d’été Esterházy se trouve dans ce même jardin.
Le Musée des Allemands de Hongrie

L’exposition permanente « Nous et les autres » (Mi és a többiek, 2015) : la section Histoires — mille ans de rapports de l’État à ses minorités, déployés comme un fleuve avec ses bancs et ses barrages — et, en face, les souvenirs personnels confiés au musée par des personnes et des communautés ; la section Objets — ce qui a passé, selon les époques, pour un objet typiquement allemand. Le moulin Nepomuk de 1758, de Jakab Fellner : sa construction et son fonctionnement sont montrés au rez-de-chaussée. La statue de bois de Jean Népomucène en façade. Une réserve visitable dans l’ancien grenier. Du costume et des ustensiles qu’on attend d’un musée local, il y a ici moins que de discours.
Le musée Kuny Domokos au château de Tata

Le poêle vernissé vert aux figures de chevaliers — recomposé à partir de fragments trouvés dans une cave comblée au XVIe siècle, il rend le décor du palais au temps de Matthias Corvin. Le lapidaire romain, ouvert en 1955 — pierres de Brigetio et d’Almásfüzitő. Le lapidaire médiéval — sculptures de l’abbaye de Vértesszentkereszt. La faïence de Domokos Kuny (1754–1822). La salle des Chevaliers de 1815, avec les fenêtres néo-romanes posées pour les manœuvres impériales de 1897. Les expositions permanentes « Une ville naît » et « Les jours ordinaires au Moyen Âge ».
Le château Esterházy

La maison de poupée des filles du comte — modèle réduit du château lui-même, et près d’elle les soldats de plomb des fils, rangés sur un relief exact de ces mêmes manœuvres impériales tenues à Tata. La grande salle à manger d’apparat, aux lambris restaurés et aux portraits des ancêtres ; puis le salon consacré aux Esterházy qui servirent dans la diplomatie. La bibliothèque, les appartements de la comtesse, ceux du comte au rez-de-chaussée. La chambre de la tour et la chambre dite de la Tente — ainsi nommées d’après leur peinture murale ; s’y trouve aussi la maquette du théâtre du château, et dans la pièce voisine un court film sur le passé musical de la maison : un orchestre permanent y fut entretenu dès 1806. Le tout va sous un seul nom, L’Île de la paix (A béke szigete).
L’ancienne synagogue, salle d’exposition

Le bâtiment même — la reconstruction de 1861 sur les plans d’Ignác Wechselmann (1828–1903). Dans le jardin, le lieu de mémoire du comitat de Komárom-Esztergom et le groupe sculpté de Mária Lugossy, « À la mémoire des martyrs de tous les temps », de 2004. Il n’y a pas d’accrochage permanent ; la salle est laissée aux expositions temporaires.
Le Jardin des géologues sur la colline du Calvaire

Les fronts de taille dégagés — des roches telles qu’il ne s’en forme plus aujourd’hui, et des phénomènes qu’un manuel ne peut que schématiser. Le parc de pierres — les roches constitutives les plus répandues de Hongrie, réunies en un seul parcours. Les traces de l’extraction du silex à l’âge du cuivre. Au sommet, une chapelle baroque et un calvaire, et près d’eux une tour de guet, la Söréttorony.
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