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Musées près de «La maison Melnikov»

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Quand j'y vais
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Avec qui
Une seule chose est demandée ici : si un enfant y trouvera son compte à l'intérieur. La commodité du chemin et des salles est une question d'un autre ordre et se pose sous « Accessibilité ». Dans la fiche, cela est une marque, et l'âge figure dans la note qui l'accompagne.
Que voir
Accessibilité
L'accessibilité d'un musée et celle du chemin qui y mène sont deux choses différentes, et nous les tenons séparées. Il arrive que tout soit parfaitement agencé à l'intérieur tandis qu'on ne peut atteindre la porte en fauteuil ; il arrive aussi l'inverse.
Quelle valeur
Ce qui le distingue
Affichés : 47 musées

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Plan — OpenStreetMap

Musées les plus proches · 47
Histoire · depuis 1994

La Vieille Cour anglaise

notable
La Vieille Cour anglaise
O.Bragina, CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons
Le plus ancien édifice civil et non religieux conservé à Moscou. La valeur tient aux voûtes elles-mêmes : d’intérieurs du XVIe siècle il ne reste presque rien dans la ville, et ceux-ci ont été rendus par Baranovski, le restaurateur qui a sauvé la moitié du vieux Moscou. S’y ajoute une curiosité : c’est une maison anglaise donnée par un tsar, et l’on y lit d’un coup ce que valait, au XVIe siècle, un privilège commercial — la Compagnie de Moscovie obtint ici ce que la France n’obtint jamais.

La Chambre du trésor, à l’intérieur restitué des XVIe et XVIIe siècles, et les voûtes d’origine ; une exposition sur le commerce russo-anglais et les trouvailles des archéologues de Zariadié.

à 2,4 km d’ici · Varvarka, 4a (parc Zariadié) · ·
· n° 18
Insolite · depuis 1991

Musée de l’ex-libris

intérêt spécialisé
Musée de l’ex-libris
La seule collection d’ex-libris de Russie — un domaine entre la gravure et la bibliophilie que nul autre ne montre de façon suivie. Le cercle des amateurs est étroit, la matière est authentique. Le mot est latin et l’usage français : la bibliophilie a fait de cette petite gravure un genre à part entière.

Des marques de possession gravées par des artistes russes et étrangers, des éditions miniatures et des micro-livres, une écriture tracée sur un grain de riz et des miniatures sur ivoire.

à 2,6 km d’ici · Rue Pouchetchnaïa, 7/5, bât. 2 (2e étage) · ·
· n° 40
Histoire · depuis 1859

Les chambres Romanov

notable
Les chambres Romanov
Ludvig14, CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons
L’un des premiers musées de Russie : il a ouvert en 1859, treize ans avant le Musée historique, et il a ouvert d’emblée comme reconstitution de la vie des boyards — idée inouïe pour l’époque. Ce qu’il faut regarder n’est pas l’authenticité au clou près, mais le projet lui-même : comment le milieu du XIXe siècle s’est figuré le XVIIe, et ce qui en est sorti. Viollet-le-Duc relevait Pierrefonds dans les mêmes années, et le cas est le même : un siècle qui imagine un siècle antérieur et le bâtit sérieusement. La collection, elle, est réelle : meubles, vaisselle, étoffes, carreaux de poêle. Avec la Vieille Cour anglaise à deux pas, c’est la meilleure paire de Moscou sur la ville d’avant Pierre.

La cave voûtée du XVIe siècle, seule partie authentique de l’édifice. Les intérieurs recréés par Richter dans les années 1850 : la salle à manger, la chambre de la boyarine, la chambre claire. Poêles de faïence, coffres, vaisselle et étoffes du XVIIe siècle.

à 2,6 km d’ici · Rue Varvarka, 10 ·
· n° 77
Beaux-arts · depuis 1969

Musée Tropinine

notable
Musée Tropinine
Andrei Raikin, Alexei Sidelnikov, Andrei Lobanov, CC BY 3.0 · Wikimedia Commons
Le portrait moscovite de la première moitié du XIXe siècle n’est nulle part rassemblé d’aussi près. La valeur tient aussi à l’origine : une collection privée donnée à la ville — un cas d’école de la formation des musées russes. Le genre est familier à Paris : Cognacq-Jay, Jacquemart-André, la collection et son hôtel pris ensemble.

Des portraits de Vassili Tropinine et de ses contemporains moscovites, des œuvres de peintres serfs, le Biedermeier russe. La ruelle tranquille de Zamoskvorétchié et l’hôtel lui-même font la moitié de l’impression.

à 2,6 km d’ici · Ruelle Chtchetininski, 10, bât. 1 · ·
· n° 31
Beaux-arts · depuis 2015

Le musée AZ

notable
Un musée d’un seul peintre, Anatoli Zverev, né d’une collection privée. Sa valeur ne tient pas à l’ampleur — peu de salles, de petits formats — mais à la façon de montrer : ici l’exposition se construit comme un propos, avec un ordre et une lumière, et non comme un accrochage le long des murs ; à Moscou, c’est rare. Sur Zverev lui-même, un mot honnête est dû : peintre inégal, dont une part de l’œuvre tient à la vitesse de la main plutôt qu’à la profondeur, et dont il faut trier les meilleures feuilles. Le musée ne le cache pas, et c’est pourquoi on le croit.

Peintures et dessins d’Anatoli Zverev provenant de la collection de Natalia Opaleva. Des expositions qui confrontent Zverev à d’autres artistes de son cercle. Des œuvres de Vladimir Nemoukhine et d’autres non-conformistes.

à 2,7 km d’ici · 2e rue Tverskaïa-Iamskaïa, 20–22 · ·
· n° 73
Insolite · depuis 2007

Musée des machines à sous

pour les passionnés
Musée des machines à sous
Museum of Soviet Arcade Machines, CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Le seul musée dont l’objet exposé fonctionne : la machine se met en marche avec une pièce, et cela change la façon même de faire connaissance avec la chose. Comme monument de la vie soviétique tardive, il est exact et honnête. Le Musée des arts forains, à Bercy, tient le même pari : une mécanique arrêtée n’est plus une mécanique.

« Bataille navale », « Gorodki », « Tireur d’élite », « Safari » — les machines marchent, elles ne sont pas sous vitrine ; et le distributeur d’eau gazeuse avec son verre à facettes.

à 2,8 km d’ici · Rue Rojdestvenka, 12 · ·
· n° 48
Histoire · depuis 1991

Le musée des mécènes

pour les passionnés
Le musée des mécènes
Kotofey2016, CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Le seul musée qui explique d’où viennent la Galerie Trétiakov, le musée Bakhrouchine et les collections Chtchoukine et Morozov : des gens qui les ont payées. Le sujet traverse toute notre liste et n’est rassemblé nulle part ailleurs. Les 1,2 million de visiteurs de la Fondation Louis Vuitton en 2016 ont vu ce qu’un marchand moscovite avait acheté avant que le moindre musée d’Europe n’y consente ; le musée dont il est question ici raconte comment cela fut possible. La note est honnête et modeste : centre privé d’éducation installé dans une vieille maison marchande, fonds documentaire et restreint, aucune entrée libre, seulement sur rendez-vous. Venir après les grands musées, une fois qu’on s’est demandé sur l’argent de qui ils reposent.

Documents, portraits et objets de la bourgeoisie marchande moscovite du XIXe siècle. Matériaux sur les dynasties Trétiakov, Morozov, Bakhrouchine et Chtchoukine. La maison d’Ivan Prostiakov, où le musée habite.

à 2,9 km d’ici · Rue Donskaïa, 9 · ·
· n° 79
Insolite · depuis 1912

Le musée de la musique

remarquable
Le musée de la musique
shakko, CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons
L’une des plus grandes collections d’instruments de musique au monde et le seul lieu de Russie où l’instrument est montré comme objet d’histoire. On y va du cor et des gousli jusqu’au synthétiseur de Mourzine, nommé des initiales de Scriabine — celui sur lequel fut écrite la musique de Solaris. On y conserve aussi la Collection d’État d’instruments d’exception : Stradivarius, Guarneri, Amati. Le Musée de la musique de la Philharmonie montre la facture européenne comme une lignée continue ; ici la lignée est mondiale, et elle se prolonge dans l’électronique, ce que la Cité de la musique ne fait qu’en salle et non en vitrine. Une chose est à savoir : la collection travaille, les instruments sont prêtés aux musiciens, et on ne les trouve pas toujours sous verre.

Les instruments des peuples du monde, des gousli russes au koto japonais. Le synthétiseur ANS d’Evgueni Mourzine, nommé des initiales de Scriabine. Autographes et manuscrits des compositeurs russes. La Collection d’État d’instruments à cordes, quand elle est au musée.

à 3,0 km d’ici · Rue Fadeïeva, 4
· n° 65
Architecture et domaines · depuis 1524

Novodievitchi

remarquable
Novodievitchi
Ivtorov, CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Après Kolomenskoïe, le deuxième édifice de Moscou inscrit au patrimoine mondial, et le premier pour la cohérence de l’ensemble : un couvent de la fin du XVIIe siècle est parvenu presque sans remaniement — murs, tours, églises-portes, réfectoire. La cathédrale de Smolensk, 1524, conserve à leur place des fresques du XVIe siècle et une iconostase comme Moscou en compte deux ou trois. Ce qui manque, c’est le musée au sens ordinaire : c’est un couvent en activité doublé d’une présentation muséale, et ce qui est ouvert change avec la saison.

La cathédrale de Smolensk, 1524, avec ses peintures du XVIe siècle et son iconostase. Murs et tours de la fin du XVIIe siècle — le baroque moscovite au complet. La nécropole : Denis Davydov, Sergueï Soloviov, et Tchekhov avant son transfert.

à 3,2 km d’ici · Novodievitchi proïezd, 1
· n° 75
Beaux-arts · depuis 1981

Musée des arts décoratifs

notable
Musée des arts décoratifs
shakko, CC BY-SA 3.0 · Wikimedia Commons
La miniature laquée des quatre écoles et la porcelaine de propagande : c’est par là que la Russie se reconnaît dans les arts décoratifs. Palekh fut primé à l’Exposition internationale des arts décoratifs de Paris, en 1925 — celle-là même qui a donné son nom à l’Art déco. La matière est de premier ordre ; la muséographie lui reste inférieure.

La miniature laquée russe — Palekh, Fedoskino, Mstiora, Kholouï ; la porcelaine de propagande soviétique ; une collection de jouets du monde entier ; broderies d’art et samovars.

à 3,2 km d’ici · Rue Delegatskaïa, 3, bât. 1 · ·
· n° 32

Le point de 5 musées n’est pas posé. Ils ne sont pas dans ce compte.