La maison de Vasnetsov
L’étage est l’atelier pour lequel la maison a été bâtie : plafonds hauts, larges fenêtres sur la cour et le jardin. Viktor Vasnetsov y a peint « Les Bogatyrs » et « Sirine et Alkonost ». Les deux toiles sont depuis longtemps rue Lavrouchinski. Ce qui est resté, c’est « Le Poème des sept contes », sept toiles de 1901–1926, de « La Princesse endormie » à « La Princesse Grenouille ». À côté, des icônes et des costumes populaires de sa collection. Ses pinceaux sont restés dans un étui d’écorce sur la table de travail. Au rez-de-chaussée, la salle à manger et le salon ont gardé leur ameublement de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : meubles d’après les dessins de Vasnetsov et d’Elena Polenova, portraits de famille de sa main. Dans la cour, sur le mur coupe-feu de brique, la mosaïque « Le Christ en majesté » d’après son carton. Elle a été montée au début du XXe siècle dans l’atelier pétersbourgeois de Frolov et transportée ici dans les années 1970.
Une heure.
- 30 minutesl’atelier : « Le Poème des sept contes », icônes et costumes en vitrine, les chevalets.
- 20 minutesle rez-de-chaussée : salle à manger et salon, meubles d’après Vasnetsov et Polenova, portraits de famille.
- 10 minutesla cour : la mosaïque du mur coupe-feu et le jardin.
Informations
| lun, mar | fermé |
| mer–dim aujourd’hui | 10:00–17:00 |
Le trajet — partiellement. Prospekt Mira et Soukharevskaïa n’ont pas d’ascenseur jusqu’au quai. Le métro assure gratuitement un accompagnement sur tout le trajet : +7 495 622-73-41, 8 800 250-73-41.
- Le Jardin des apothicaires à 650 m d’ici
- Musée des arts décoratifs à 1,1 km d’ici
- Le musée Dostoïevski à 1,2 km d’ici
Si la maison vous a touché, « Les Bogatyrs » et « Aliionouchka », peints dans cet atelier, sont rue Lavrouchinski — et le perron de conte de la galerie est dessiné par la même main.
Si c’est l’atelier conservé, plus que la peinture, qui vous a parlé, celui du frère cadet subsiste aussi : ruelle Fourmanny, Apollinari Vasnetsov peignait le vieux Moscou, et ses vues illustrent encore les manuels.
Si les icônes de la collection du peintre vous ont arrêté, un musée entier de l’icône russe — des planches de Novgorod à la peinture vieille-croyante — se tient rue Gontcharnaïa, et l’entrée y est libre.
Si ce qui vous occupe est la matière dont on a fait un style national, la vie paysanne hongroise est réunie au Musée ethnographique de Budapest plus densément que nulle part ailleurs : le même ordre de choses, un autre peuple.