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Les reconstitutions du vieux Moscou ne sont pas de la peinture mais un travail savant : Vasnetsov menait des observations archéologiques, et ses vues illustrent encore les manuels. Elles sont ici dans l’appartement même où elles ont été faites. C’est la restitution archéologique au sens où l’entendait Viollet-le-Duc : dessiner pour comprendre, non pour orner.
L’atelier du peintre, dans son état d’origine, et les vues du vieux Moscou — reconstitutions historiques d’Apollinari Vasnetsov, par lesquelles on se représente encore la ville médiévale.
à 9,7 km d’ici· Ruelle Fourmanny, 6, app. 21-22 (3e étage, interphone 22) ·
Un jardin au milieu de la ville : cinq cents mètres jusqu'à la ceinture des Jardins, et le terrain n'est pas grand. Fondé par Pierre Ier en 1706. Moscou a compté plusieurs jardins d'apothicaire, et tous ont disparu sans laisser de trace, sauf celui-ci ; le mélèze qu'y aurait planté Pierre lui-même (la tarière de Pressler ne confirme que deux cents ans — note de notre part) vit toujours, mais depuis un coup de foudre au début du XXe siècle il ne pousse presque plus. La serre aux palmiers de 1891 est le cœur d'une collection tropicale rassemblée depuis plus de deux siècles.
Le mélèze de Pierre, comme on l'appelle ici depuis toujours, se dresse au milieu de l'arboretum. À côté, un chêne pédonculé de plus de deux cents ans, des tilleuls qui en ont passé cent, et une rare forme pleureuse du mélèze de Dahurie. La serre aux palmiers de 1891 : palmiers, ficus et pandanus dans toute leur hauteur. La serre des succulentes, à l'étage du complexe, réunit cactus, euphorbes, agaves et aloès, dont quelques-uns comptent parmi les plus rares qui soient. L'ancien étang et ses plantes aquatiques, le jardin d'ombre, la bruyère plantée là où se trouvait la rocaille ; les buttes de conifères ont reçu en 2013 le diplôme d'or du prix d'architecture paysagère.
à 9,7 km d’ici· Prospekt Mira, 26, bâtiment 1 ··
vérifié le 20 août 2026 · n° 102
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