Votre navigateur est plus ancien que cette page. Le catalogue reste lisible ici : la liste, les filtres et les fiches fonctionnent. Votre navigateur marquera les filtres choisis par de simples cases à cocher, du mieux qu’il peut. Mettez votre navigateur à jour pour voir la page telle qu’elle a été conçue.
Nous ne demandons pas au navigateur où vous êtes. Nous ne recueillons aucune donnée sur les personnes. Posez vous-même le point sur le plan de la ville — nous trouverons les musées les plus proches qui répondent à vos préférences.
Le jardin a été tracé en 1951 en même temps que les nouveaux bâtiments universitaires des monts Lénine, et il est tenu comme une collection : chaque fonds a son nom, son nombre de variétés et son année. La partie fleurie proche de l’entrée se parcourt librement — lilas, iris, roses, pivoines, vivaces. On y compte plus de deux cent cinquante variétés de lilas et environ sept cents iris ; les pivoines arbustives ont été obtenues dans l’université même. Chaque plante y a son propre nom et sa propre provenance.
Lilas : plus de deux cent cinquante variétés, russes et étrangères ; la parcelle de présentation a été tracée en 1974. Iris — environ sept cents, des barbus aux bulbeux. Roses, plus de deux cents variétés. Pivoines, plus de trois cents, dont des pivoines arbustives obtenues dans l’université même. Hémérocalles, environ deux cents variétés, des anciennes aux actuelles.
C’est un mémorial, non une collection : la force est dans l’échelle du spectacle et dans la salle du Souvenir, non dans les originaux. À la mesure des musées, c’est moyen ; il faut y aller en le sachant d’avance. Le Mémorial de Caen donne l’idée du genre — le récit d’abord, la pièce ensuite.
La salle de la Gloire, où sont inscrits les noms des Héros de l’Union soviétique ; la salle du Souvenir et du Deuil ; six dioramas des grandes batailles ; l’aire extérieure de matériel militaire.
Une visite d’usine, non un musée : la valeur est dans le passage en atelier et dans l’histoire d’Einem. Comme collection, ce n’est presque rien, et nous ne le cachons pas. Le genre a sa maison mère en France : la chocolaterie Menier à Noisiel, usine devenue monument historique.
Un passage dans l’atelier en activité, où les bonbons sont emballés sous les yeux des visiteurs ; l’histoire d’Einem et d’« Octobre rouge » en emballages et réclames d’époque.
à 6,7 km d’ici· Malaïa Krasnoselskaïa, 7 (entrée par la rue Lobatchik, 1, bât. 1) ··
L’église de l’Ascension de 1532 est la première église à toit en pointe bâtie en pierre en Russie et le seul édifice de Moscou inscrit au patrimoine mondial. Le toit y est structure et non ornement, et l’on ne comprend pas l’architecture russe du XVIe siècle sans s’être tenu dessous. Le reste est un domaine-musée à collection moyenne : icônes, carreaux, manuscrits, constructions de bois venues du Nord. Et un avertissement : le palais d’Alexis Mikhaïlovitch, qui figure sur toutes les photographies, est un fac-similé de 2010 élevé ailleurs dans le parc. Il est à Kolomenskoïe ce que Lascaux IV est à la grotte : utile, exact, et à ne pas confondre avec l’original.
L’église de l’Ascension, 1532. L’église de la Décollation de saint Jean-Baptiste à Diakovo, XVIe siècle, le plus souvent vide. La Porte de devant et son exposition. L’isba de Pierre le Grand, rapportée d’Arkhangelsk. Carreaux de faïence et icônes dans les expositions de réserve.
à 8,4 km d’ici· Perspective Andropova, 39 ·
· n° 69
Le point de 5 musées n’est pas posé. Ils ne sont pas dans ce compte.