Musée des Beaux-Arts
La Madone Esterházy de Raphaël, un panneau parmi les 637 tableaux achetés par l’État en 1870-1871. Les salles espagnoles : Le Greco, Velázquez, Ribera, Murillo, Goya. 263 tableaux hollandais et flamands sont venus du même achat. Le département égyptien conserve sarcophages, stèles et mobilier funéraire. Dans la sculpture ancienne, un Cavalier de bronze que le musée rattache à Léonard de Vinci.
45 minutes dans les salles espagnoles. 20 minutes pour la Madone Esterházy et les Italiens voisins. 25 minutes pour les Hollandais et les Flamands. 20 minutes pour l’Égypte. La salle romane, peinte du sol à la voûte et rendue au public après la restauration de 2018, mérite qu’on la traverse.
Informations
| lun | fermé |
| mar–dim aujourd’hui | 10:00–18:00 |
- Musée d’ethnographie à 550 m d’ici
- Villa Ráth à 800 m d’ici
- Musée Liszt à 1,3 km d’ici
Si, après les salles espagnoles, vous voulez savoir ce qu’on peignait ici même, la peinture hongroise est tout entière de l’autre côté du fleuve, au palais de Buda.
Si vous voulez voir d’où vient ce fonds, les Esterházy vivaient à une heure et demie d’ici : leur palais de Tata est posé sur l’eau et plein de leurs propres objets.
Si le dessein de cette maison vous paraît familier, Moscou bâtissait dans les mêmes années un musée de même espèce et de même idée : des moulages pour apprendre, des maîtres anciens pour l’œil.