Musée Kiscelli
La presse Columbia de l’imprimerie Landerer et Heckenast, sur laquelle furent tirés le 15 mars 1848 le Chant national et les Douze Points. La collection d’enseignes de corporations, unique en Hongrie. La pharmacie du Lion d’Or, dont l’aménagement des années 1830 a été transporté entier. La nef ruinée de l’église, où l’on montre l’art d’aujourd’hui.
30 minutes parmi les enseignes et la pharmacie. 20 minutes devant la presse et l’atelier typographique. 30 minutes à la Galerie municipale. 20 minutes dans la nef ruinée.
Informations
| lun | fermé |
| mar–dim aujourd’hui | 10:00–18:00 |
- Musée Kassák à 1,4 km d’ici
- Aquincum à 3,3 km d’ici
- Musée des Beaux-Arts à 4,3 km d’ici
Si la ville faite d’enseignes et d’une pharmacie vous donne envie de la voir cinq siècles plus tôt, le Budapest médiéval a été dégagé sous le palais de Buda.
Si vous voulez reprendre le compte de la ville à son commencement, la première d’ici s’élevait à Óbuda et s’appelait Aquincum.
Si la pharmacie du Lion d’Or vous a plu, une seconde officine de la même époque se trouve au pied de la colline du Château, dans la maison natale de Semmelweis.
Si une ville faite d’enseignes et d’une presse vous a paru la bonne façon d’en parler, Moscou procède de même dans les Entrepôts des vivres.