Kouskovo

Le palais de bois de 1769–1775, intérieurs et parquets marquetés conservés. La Grotte et son décor de coquillages — une chose qui n’existe nulle part ailleurs en Russie. Les maisons hollandaise et italienne, l’Ermitage, l’orangerie. Une collection de porcelaine, de Meissen à la propagande soviétique.
Trois heures.
- 50 minutesle palais : l’enfilade, la salle de bal, la chambre de parade.
- 25 minutesla Grotte, pour le décor de coquillages.
- 30 minutesles maisons hollandaise et italienne.
- 45 minutesle Musée de la céramique dans la Grande Orangerie.
- 30 minutesle parc régulier, sans lequel le domaine ne se lit pas.
Informations
Georges Nivat, « Les sites de la mémoire russe », tome I — le domaine y prend sa place parmi les lieux où la Russie s’est pensée elle-même. Paris : Fayard, 2007.
| lun, mar | fermé |
| mer–dim aujourd'hui | 10:00–18:00 |
Pour la soixante-quinzième année de Viktor Nepliouiev, artiste en chef de la manufacture de Gjel de 1984 à 1989. Petite plastique de genre en séries : porcelaine à décor sous couverte, faite par un homme qui connaît de l’intérieur les limites du métier.
L’allégorie comme langue du XVIIIe siècle : ce que signifiaient les figures que Piotr Borissovitch Chérémétiev commandait pour le palais et le parc. Petite exposition dans la salle des Portraits, et clé de ce qui se dresse le long des allées de Kouskovo.
Praskovia Kovaliova-Jemtchougova : fille d’un forgeron serf, chanteuse du théâtre Chérémétiev, puis épouse de Nikolaï Petrovitch Chérémétiev. Portraits de différentes années et objets de ses appartements ; exposition d’été au palais.
Porcelaine danoise du dernier quart du XVIIIe siècle à la seconde moitié du XXe — un projet monographique comme le musée n’en avait pas encore fait. Le noyau en fut réuni par le Musée de la céramique dès les années 1920, quand le Palais des Armures céda les objets de Maria Fiodorovna, la princesse danoise Dagmar. Dans la Grande Orangerie de pierre.
Le monde végétal du domaine dans la seconde moitié du XVIIIe et au début du XIXe siècle : ce dont s’enorgueillissaient les orangeries et les parcs de Kouskovo sous Piotr Borissovitch et Nikolaï Petrovitch Chérémétiev. À côté, dessins et arts décoratifs d’un temps où les artistes prenaient modèle sur les atlas de botanique. Dans la loggia de la maison italienne.