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Capter l’éternité. Comment travaillaient les artistes de l’Égypte ancienne
⤢Sur la photo, le bâtiment du musée : Musée des Beaux-Arts · Slaunger, CC BY-SA 3.0 ·Wikimedia Commons
Une exposition sur le métier plutôt que sur les chefs-d’œuvre : quelles matières, quelles règles, où la main a fauté et comment la faute fut reprise. On y voit un relief retaillé pour la princesse Mérytaton sous Akhénaton, un ostracon de calcaire couvert de dessins d’apprentissage des XIIIe-XIe siècles avant notre ère, un modèle de sculpteur à tête de bélier de la Basse Époque. Le fonds est celui du département égyptien du musée, complété par des prêts de la Ny Carlsberg Glyptotek de Copenhague et du Museo Egizio de Turin ; les reprises ont été mises au jour par les analyses de laboratoire de ces dernières années. Commissaires : Katalin Anna Kóthay et Flóra Judit Kevély.
remarquablecompris dans le billet du musée, 5 800 HUF
Les cycles gravés sur l’Apocalypse de saint Jean sont peu nombreux, et les principaux sont ici : Albrecht Dürer, Lucas Cranach l’Ancien et son atelier, les burins de Jean Duvet, les lithographies qu’Odilon Redon fit en 1899. Rapprochées, elles montrent comment les feuilles de Dürer ont fixé pour deux siècles l’image de la fin du monde, et où les lectures se sont séparées : la querelle de la foi se lit dans la composition même. Des Hongrois du XXe siècle ferment la suite, dont Béla Kondor et son « Apocalypse aux poupées et aux machines » de 1956.
Pour la soixante-quinzième année depuis la première lettre de Novgorod, trouvée le 26 juillet 1951 dans la fouille de Nerevski. On en a depuis exhumé plus de 1250 ; parmi elles les exercices d’écolier du petit Onfim, avec des dessins sans équivalent dans l’Europe médiévale. C’est l’écriture des gens ordinaires, conservée par un sol humide — comme les tablettes de Vindolanda pour la Bretagne romaine. Dans les Salles d’apparat, un mois seulement.
Un siècle du plus grand service photographique du pays, qui photographiait l’actualité le jour même. Présentée dans deux espaces du Musée historique : la porte de la Résurrection et la cour de l’Artillerie.
Cent artistes, créateurs et artisans venus de toute la Russie, choisis par le commissaire du projet. Le thème de l’année : l’image de l’avenir chez ceux qui travaillent l’héritage de leurs aïeux. Au complexe d’exposition de la place de la Révolution.